Du 2 au 4 janvier 2017, une trentaine de laïcs, de religieux se retrouvent au Greisinghof, près de Linz, pour la traditionnelle rencontre “vivre en marianiste“. Une jeune religieuse marianiste, Sr Nathalie Marie commence par le témoigne de son cheminement, de son engagement auprès des Filles de Marie Immaculée, en France. Hugo Schwager et Jean-Paul Federneder représentent les frères de Suisse.

 

Lors de sa première communion, à l’âge de 10 ans, la petite Nathalie, d’une famille de trois garçons et d’une fille, découvre le mystère de la joie: s’oublier, rendre heureux les autres. Elle est saisie par Marie. Son désir, devenir religieuse ou danseuse. A l’adolescence cette voix est étouffée par la maladie, la révolte contre le christianisme et la religion. Elle recherche un sens à la vie par la philosophie, mais sans trouver la joie. Une expérience de guérison inexpliquée à l’hôpital: “une nouvelle vie m’est donnée, j’aimerais transmettre ce cadeau! Je tombe amoureuse de la Parole de Dieu.“ A travers la vie d’un frère marianiste Nathalie découvre la vie religieuse sans fioritures au milieu des gens. Par divers engagements, les études, la jeune fait connaissance avec la vie religieuse, des sœurs marianistes. L’esprit de famille qui y règne, l’équilibre entre prière et mission, la place donnée à Marie l’enchantent. Après plusieurs années de formation et d’engagement, Sr Nathalie Marie de la Transfiguration répond définitivement à la voix entendue fond de son cœur. Samedi 10 décembre 2016, elle fait alliance avec Marie et poursuit l’écoute de sa petite voix, la voix marianiste avec laquelle elle est appelée à chanter sa partition dans la Famille marianiste, pourquoi pas avec la danse?

 

La soirée se termine par la vision d’un film de 30 minutes relatant la vie, la spiritualité des religieuses marianistes. De nouvelles voix témoignent par la musique, le chant, la danse folklorique et la parole de leur engagement.

 

Mardi matin, tous se retrouvent dans la salle Jakob Gapp pour la louange du matin. Après Sr Nathalie évoque la collaboration entre Adèle, une jeune femme passionnée de Dieu et Monsieur Chaminade, un homme d’âge mûr en vue de la fondation d’un ordre religieux, de femmes (en 1816) et d’hommes (en 1817) qui, à leurs débuts, ont une règle commune.

La projection d’une série d’images évoque la vie d’Adèle et permet aux auditeurs de faire connaissance avec le château et la famille de Batz de Trenquelléon. Dans l’après-midi, les participants répartis en quatre groupes font connaissance, chacun, avec une lettre de la fondatrice des religieuses marianistes.

Dans la soirée, Helga Zerbes, responsable du laïcat marianiste d’Allemagne et d’Autriche, évoque une trentaine d’années d’engagement par une projection de diapositives: une soirée festive dans la joie de retrouver des visages rajeunis! Puis, tout le monde se retrouve pour partager le verre de l’amitié.

 

Mercredi matin, Sr Nathalie Marie de la Transfiguration, une voix qui s’épanouit parmi les sœurs de France, se situe dans la mission de sa communauté et celle de la Famille marianiste. Trois cent soixante sœurs réparties dans 14, bientôt 16 pays, pour incarner dans leur vie tout ce que Jésus leur dit. Les religieuses de France ont fixé trois priorités: accompagner les laïcs marianistes, former et accompagner des jeunes et accompagner pastoralement les personnes âgées.

 

“Vivre en marianiste 2017“ se termine par la célébration de l’Eucharistie. Helga Zerbes est chaleureusement remerciée pour son engagement de responsable du laïcat durant près de trente ans et le passage du témoin de cette charge revient à Monsieur Alfred Egger, de Vienne.