Dans notre prière, nous nous souvenons de M. Edwin Bachmann, décédé au service de la Très Sainte Vierge le 30 janvier 2002 au Centre vaIaisan de pneumologie de Montana, dans la 84e année de son âge et la 65e de sa profession religieuse.

 

Edwin Bachmann est né le 4 février 1918 à Wollerau (Canton de Schwyz), de Karl Bachmann et de Blandine Gobet. Il commence son école primaire dans son village natal (1925-28) avant de la poursuivre à Villarlod au pied du Gibloux dans le canton de Fribourg (1928-33) où ses parents sont venus s’établir.

 

De 1933 à 1935, il fréquente 1’établissement secondaire de la Gougléra en Singine, Fribourg. Il fait son postulat à Martigny de 1935 à 1936. Edwin se rend alors au noviciat de St Remy-SigneuIx en Belgique. Le 12 septembre 1937, il émet ses premiers vœux de religion. Son scolasticat débute à Rèves (1937-1938) et se continue à l’école normale. (C’est par suite de l’«Anschluss» (12.03.1938), que les jeunes frères suisses reviennent au pays: 4 d’Autriche et 2 de Belgique. A la fin de ses études, Monsieur Edwin Bachmann obtient le diplôme valaisan d’instituteur en 1940.

 

Il est envoyé au collège Ste Marie de Martigny. Il y sert de 1940 à 1964 sous 1e conduite de 5 directeurs différents. Avant que le handicap de la surdité ne limite son rayon d’action, Edwin est, durant 16 ans, un maître très attentionné envers ses petits élèves du primaire. Le 31 juillet 1943, il émet ses vœux perpétuels à Fribourg. De 1964 à 1968, il a les grâces d’état pour faire un bon cuisinier à Middes. Puis il retrouve Martigny où il rend de grands services: matériel scolaire, sacristie, cuisine.

En 1994, au moment de la fermeture de la communauté de Martigny, il rejoint la maison «Chaminade» de Sion. Il se dévoue avec beaucoup de générosité dans de nombreux domaines: à la bibliothèque, aux archives, à 1a vaisselle. Après un premier séjour à l’hôpital, Edwin se met au travail pour monter la crèche de Noël 2001. Mais sa santé dépérit; sur ordre du médecin, il doit retourner au Centre valaisan de pneumologie à Montana.

 

Le dimanche 27 Janvier 2002, il a la joie de recevoir le sacrement des malades des mains d’un confrère marianiste; à la fin de la cérémonie, il ouvre les bras et entonne le «in paradisum», dans un sourire lumineux!

 

Pour ses confrères, M. Bachmann est, sa vie durant, l’exemple de la bonté et du dévouement humble et souriant Ses trésors de charité, Edwin les puise dans son don total au Seigneur et sa fidèle dévotion à la très sainte Vierge Marie.

Edwin Bachmann